L'histoire de Blabla au 29/10/09 : Impatients de découvrir ? Sans plus attendre, présentation de Blabla et de sa photocopieuse.
Il était une fois, une fédération qui luttait d'arrache-pied pour tenter d'être écoutée avec moindre attention.
Ses amis Députés et Sénateurs lui portaient intérêt, et tentaient, eux aussi, d'infléchir les "patrons".
Pour seule arme la parole, l'écriture, la question aux fins d'obtenir écoute, justice et compréhension.
Et c'est pécisément là que Blabla qui portait plusieurs noms, usait de photocopies plus que de raison.
Peu importe pour lui en fait la question, la réponse était démagogue et clairement NON !
C'était pas mal le début, hein ? Bon, maintenant on s'occupe sérieusement de Blabla et de ses photocopies !
Nous débuterons, ici, le constat responsif de la FNIR par l'une des dernières photocopies de Blabla dont le nom actuel n'est autre que notre nouveau Ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville, Monsieur Xavier Darcos.
En fait, en cette seule année 2009, les remaniements ministériels nous ont amené à changer à trois reprises ce
même Ministre dont les prédécésseurs n'ont été autres que Monsieur Brice Hortefeux et Monsieur Xavier Bertrand. Tous 3 étant instigateurs d'une même réponse issue, sans le moindre doute, de la même photocopieuse.
Nous allons donc nous livrer à une dissection du texte "officiel" de réponse publiée au JO le : 20/10/2009, page :
10030 à la quetion posée par Madame la Députée Catherine Quéré, publiée au JO le : 07/04/ 2009, page : 3238.
Rappel : Episode 1 "La situation particulière (1) des assurés invalides de deuxième et troisième catégorie fait l'objet d'un traitement spécifique (2) pour le calcul de leurs droits à la retraite (3)."
Sur cette première phrase :
(1) - Effectivement, et officiellement, il s'agit d'une situation particulière, donc pour la FNIR = RAS.
(2) - "Spécifique" etant synonyme de "Particulère", il est de bon aloi d'éviter la répétition. Toujours est-il qu'il ne peut plus exister de doutes quant au fait que l'invalidité constitue une spécificité ou encore une particularité.
(3) - Attendu que les invalides susvisés sont mis à la retraite à leur 60ème anniversaire pour inaptitude à l'emploi,
ils sautent allègrement du statut "spécifique" d'invalide à celui de retraité de droits communs.
Est-ce cohérent ?
Effectivement, si l'on s'attache à certaines écritures faisant reférence, pour le moins, de l'an 1 à l'an 40 de notre ère chrétienne on y trouve la phrase :"lève toi et marche".
A contrario, si l'on fait maintenant référence à un Etat laïque, ce qui précède ne tient plus !
C'est la raison pour laquelle la FNIR, dans son raisonnement cohérent, revendique le fait qu'un invalide reste invalide jusqu'à son décès, sauf, bien entendu, les cas de guérisons "miraculeuses".
Fin de l'épisode 1
Si l'histoire de Blabla a retenu votre attention, ne manquez pas les épisodes suivants.