Nos exigences et revendications :
Pour des prestations décentes trop souvent inférieures au seuil de pauvreté
I- L’invalidité (2ème et 3ème catégorie)
- C’est en premier lieu, une perte de revenu minimale nette de 40 % par rapport au dernier salaire perçu (base SMIC, personne vivant seule).
- Elle peut être complétée par l’allocation de solidarité invalidité (ASI) dont les conditions d’attribution sont inégales au regard de la Loi handicap (Code de l’action sociale et des familles). L’Etat faisant fi de son engagement d’égalité envers les personnes handicapées.
II- Retraite de l’ex invalide
- Si vous n’êtes pas en mesure d’exercer une activité salariée, à 60 ans c’est retraite d’office pour inaptitude à l’emploi, et ce, dans les mêmes conditions qu’une personne valide. Elle sera calculée en fonction de vos
25 meilleures années travaillées de sorte que cette prestation sera inférieure à votre pension d’invalidité.
Qu’à cela ne tienne, vous pourrez toujours obtenir votre retraite complémentaire pour vos droits acquis.
- Si vos ressources sont suffisamment faibles vous pourrez obtenir l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA). Attention, toutefois, si votre patrimoine excède 39.000,00 €, cette allocation est récupérable,
tout au moins en partie, sur votre succession. Pour garantie de remboursement, il vous sera demandé une hypothèque.
ASI, ASPA, même tarif, plus votre invalidité interviendra tôt, plus vos héritiers en
supporterons les conséquences.
Non à la pauvreté à l’exclusion sociale